En politique, l'important, c'est d'être d'accord avec le patron de bistro d'autant que son métier consiste essentiellement à taire ses désaccords avec les clients.
En salle
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05 juin 2007
Patate ?
Côté légumes, nous avons des bonnes nouvelles. Dans le programme de Nicolas Sarkozy, défendu par son comique premier ministre, aucune réforme du sénat n'est prévue. Un oubli ?
T'es au courant? "Le président UMP du Sénat, Christian Poncelet, a démenti mardi soir être impliqué dans une affaire de "trafic d'influence."
Dans un communiqué, le sénateur annonce avoir chargé son avocat, Me Paul Lombard, de porter plainte pour "dénonciation calomnieuse, diffamation et violation du secret de l'instruction."
"Christian Poncelet a pris connaissance avec une stupeur indignée des allégations mensongères proférées à son encontre", précise le texte.
Selon le Canard Enchaîné, le parquet de Paris doit ouvrir une enquête préliminaire pour "trafic d'influence" dans un dossier susceptible de viser le président du Sénat.
L'hebdomadaire satirique explique que le sénateur est soupçonné d'être intervenu en faveur de Jean-Claude Bertoldi, l'un de ses amis travaillant pour la Sogea, filiale de BTP du groupe Vinci, en vue de l'octroi de chantiers publics en France et à l'étranger.
A l'appui de ses affirmations, le Canard Enchaîné publie un extrait de l'audition de Jean-Claude Bertoldi, interrogé sur ses conversations téléphoniques avec le président du Sénat et enregistrées par les enquêteurs.
Dans cet extrait, l'homme d'affaires évoque l'influence de Christian Poncelet pour obtenir un marché, reconnaissant que ce dernier devait toucher 8.000 euros si l'affaire se concluait.
Jean-Claude Bertoldi a été mis en examen et incarcéré pour escroquerie, abus de biens sociaux et faux en écritures privées, précise l'hebdomadaire.
Interrogé par le Canard Enchaîné, Christian Poncelet explique avoir voulu "aider des entreprises françaises à s'installer à l'étranger en toute transparence." Il précise n'avoir "jamais touché un centime" ni "fait pression sur personne" dans ces dossiers."
Un truc que je trouve amusant : Poncelet est tellement sûr de son coup qu'au lieu de porter plainte contre le Canard Enchaîné qui publie l'info, il attaque un X hypothétique et qu'on ne trouvera jamais. Comment faire de la communication politique efficace, leçon n° 14 !!!
[Cette forme ancienne de corruption (éventuelle) me rappelle qu'il faudrait demander à M. Strauss Kahn, ci-devant avocat, s'il n'a toujours pas retrouvé la cassette de Monsieur Méry !!!
La modération des commentaires est activée. Je publie ceux que je veux. On ne va pas reprocher à un journal de ne pas publier tous les courriers des lecteurs...
Le Sénat, c'est la démoicratie rêvée de Sarkozy: des vieux qui dorment tout le temps et qui ne servent à rien et qui de toute façon sont de droite.
RépondreSupprimerComme Jacques ?
RépondreSupprimerSi Mr Poncelet fait des remous...
RépondreSupprimerIl remue la soupe de légumes ?
RépondreSupprimerT'es au courant?
RépondreSupprimer"Le président UMP du Sénat, Christian Poncelet, a démenti mardi soir être impliqué dans une affaire de "trafic d'influence."
Dans un communiqué, le sénateur annonce avoir chargé son avocat, Me Paul Lombard, de porter plainte pour "dénonciation calomnieuse, diffamation et violation du secret de l'instruction."
"Christian Poncelet a pris connaissance avec une stupeur indignée des allégations mensongères proférées à son encontre", précise le texte.
Selon le Canard Enchaîné, le parquet de Paris doit ouvrir une enquête préliminaire pour "trafic d'influence" dans un dossier susceptible de viser le président du Sénat.
L'hebdomadaire satirique explique que le sénateur est soupçonné d'être intervenu en faveur de Jean-Claude Bertoldi, l'un de ses amis travaillant pour la Sogea, filiale de BTP du groupe Vinci, en vue de l'octroi de chantiers publics en France et à l'étranger.
A l'appui de ses affirmations, le Canard Enchaîné publie un extrait de l'audition de Jean-Claude Bertoldi, interrogé sur ses conversations téléphoniques avec le président du Sénat et enregistrées par les enquêteurs.
Dans cet extrait, l'homme d'affaires évoque l'influence de Christian Poncelet pour obtenir un marché, reconnaissant que ce dernier devait toucher 8.000 euros si l'affaire se concluait.
Jean-Claude Bertoldi a été mis en examen et incarcéré pour escroquerie, abus de biens sociaux et faux en écritures privées, précise l'hebdomadaire.
Interrogé par le Canard Enchaîné, Christian Poncelet explique avoir voulu "aider des entreprises françaises à s'installer à l'étranger en toute transparence." Il précise n'avoir "jamais touché un centime" ni "fait pression sur personne" dans ces dossiers."
Merci pour l'info
RépondreSupprimerpfffh! il faut faire tout le boulot,ici,
RépondreSupprimerje vais faire grève!
Non ! Il y a déjà les fabriquants de Kronenbourg qui sont en grève...
RépondreSupprimerAlors si en plus de ma Kro, je perds mes informateurs !
Un truc que je trouve amusant :
RépondreSupprimerPoncelet est tellement sûr de son coup qu'au lieu de porter plainte contre le Canard Enchaîné qui publie l'info, il attaque un X hypothétique et qu'on ne trouvera jamais.
Comment faire de la communication politique efficace, leçon n° 14 !!!
[Cette forme ancienne de corruption (éventuelle) me rappelle qu'il faudrait demander à M. Strauss Kahn, ci-devant avocat, s'il n'a toujours pas retrouvé la cassette de Monsieur Méry !!!
(Bien assassiner en politique, leçon n° 5 !!!)].
:-)
[Oui, il revient en forme, le Filaplomb !].