« "Hollande
adresse des tirs de semonce à Merkel sur l’austérité à la veille du Conseil
européen", titre le Guardian. Dans le cadre du projet "Europa" mené
conjointement avec cinq autres quotidiens européens […] "pour enquêter sur
la situation difficile de l’Europe et discuter des solutions", le
quotidien britannique de centre-gauche fait l’ouverture avec une interview du
président français François Hollande. »
Ah ! Ca va chier !
Notre Président estime que la Chancelière
est trop préoccupée par la situation intérieure de l’Allemagne. Il demande à
Berlin de revenir sur son opposition aux décisions formulées par l’Eurogroupe
en juin dernier. Il appelle les responsables de la zone euro à agir vite pour
abaisser les coûts d’emprunt de l’Espagne et de l’Italie. Il insiste pour que
la Grèce soit assurée de rester dans la zone euro. Il expédie sans ménagement
la volonté allemande de créer une zone euro fédérale ou une union politique. Finalement,
il écarte les fortes critiques allemandes sur les dernières décisions de la BCE
qu’il considère comme infondées.
Paf ! (je sais, j’ai
quasiment recopié deux paragraphes cet
article de Presse Europ, c’est pour vous faire croire que je suis créatif,
ce soir).
Le Figaro estime
que François Hollande n’est pas en force mais on s’en fout, les allemands vont
finir par la virer ou, si elle est remise en place, on pourra se foutre de leur
gueule et compter le nombre de travailleurs pauvres tout en constatant l’effondrement
de l’économie de l’Europe avec un tas de pauvre qui ne pourront plus manger ou
se payer d’iPhone 5.
Notre Président a dit : « We're all taking part in this solidarity. The French, the
Germans, just like all the Europeans in the ESM [the eurozone's new rescue
fund]. Let's stop thinking that there's only one country who's going to pay for
the others. That's false. However, I know the sensitivity of our German friends
to the problem of supervision. Whoever pays should control, whoever pays should
sanction. I agree. But budgetary union should be completed by a partial
mutualisation of debts through Eurobonds. »
Comme vous ne parlez pas très
bien anglais, contrairement à François Hollande, je vais traduire : « Mémère nous casse les burnes. Elle veut tout contrôler au
prétexte que c’est son pognon. On va lui demander ce qu’en pensent les
milliards de travailleurs pauvres en Allemagne. Elle veut contrôler. Ben qu’elle
contrôle, de toute manière on s’en bat les couilles, elle va être virée. Elle
veut nous foutre des sanctions ? Elle aura des sanctions. Mais la
solidarité doit être prioritaire et elle doit accepter la mutualisation partielle
des dettes et les machins qui s’appellent Bonds, EuroBonds. »
Oui, Merkel est battue d'avance ! Son dernier meeting à Munich ... 45mn de bruits de casseroles assourdissant, pendant qu'elle et ses comparses essaient d'en placer une ...Hallucinant ! Oui, elle ferait mieux de ne pas trop la ramener. Mais ne croyons pas que sa chute ne sera pas douloureuse : je redoute que l'extrême droite allemande ne fasse un carton.
RépondreSupprimerJ'espère que FH va obtenir tout de suite ce qui est indispensable à l'UE pour que les Etats membres aient une chance de s'en sortir "maintenant" car plus le temps passe, plus ça va devenir difficile.
Je t'admire de réussir à faire des billets chaque jour : même si tu repompes quelques lignes ça et là, faut quand même avoir fait sa revue de presse en plus du taf. Bravo.
La robe est assortie au tapis dis donc !
RépondreSupprimerJe partage ton avis et j'aime beaucoup ta façon de traduire l'Hollandais !!! Continu et A+ JBL1960
RépondreSupprimerOh, You're a government blog ?
RépondreSupprimerErreur de trad pour "Whoever pays should control, whoever pays should sanction." => Quelque soit celui qui paye, il devrait contrôler, quel que soit celui qui paye, il devrait sanctionner.
RépondreSupprimerEn Hollandais dans le texte : "Angela, donne moi la fessée"
La mémère de la photo, c'est pas celle qui fait monter les enchères avec son chapeau ?
RépondreSupprimerOuh la la, doit plus avoir un poil de sec, la Merkel ! C'est qu'on sent bien qu'il l'impressionne vachement, notre président. D'ailleurs, souvenez-vous : quand il lui a dit, lors de leur première rencontre : « La Mère, faut qu'on renégocie ton traité de merde ! », eh bien elle avait tout de suite dit oui, et en tremblant encore !
RépondreSupprimer(Il y a des jours où je me demande si vous avez tout votre bon sens…)
(J'ai un blog de propagande, bordel ! Vous croyez que je vais me faire chier â lire des machins en rosbif ?)
SupprimerLes gens. Parlez entre vous, j'ai bistro.
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